Konexx, c'était mon premier vrai face-à-face avec la production. Pas un projet noté par un prof, pas un livrable pour la fin du semestre : une plateforme SaaS que des gens allaient vraiment utiliser. Et j'étais seul dessus.
Au début, j'ai fait l'erreur classique : foncer dans le code. Quelques jours plus tard, j'ai jeté la moitié de ce que j'avais écrit et j'ai posé l'architecture sur du papier. Authentification, base de données, messagerie temps réel, chatbot IA, déploiement sur VPS. Chaque brique me forçait à choisir : la solution propre, ou la solution rapide ? La plupart du temps, j'ai dû faire des compromis que je n'aurais jamais osés en cours.
Ce stage m'a appris une chose que personne n'enseigne en TD : coder, ce n'est pas la partie difficile. La partie difficile, c'est décider — quoi construire, dans quel ordre, et surtout quoi abandonner. Tu peux écrire du code parfait pour la mauvaise fonctionnalité ; tu n'iras nulle part.